
Pardon de vous interrompre, mais notre collecte ne va pas durer. Nous vous demandons de rejoindre les 2 % d’internautes qui font un don. Si chaque personne lisant ceci donnait. Nous atteindrions notre but en quelques heures. Faire un don de. 18e arrondissement de Paris. École nationale supérieure des beaux-arts. Modifier le code. Jean Lachaud, né le. Et mort en 1952 à Brest. Chaise au poisson coupé créée pour le Relais Saint-Corentin, collection particulière. Adolphe Jean Lachaud (il abandonna le prénom Adolphe en 1933) naît le. Bachelier ès-lettres, il fréquente le lycée Condorcet. C’est en 1908 qu’il découvre la Bretagne. Lors de séjours en famille à Pont-Aven. Il est alors étudiant à l’ École nationale des Beaux-arts. Puis à l’ Académie Julian. Mobilisé dans l’Armée de l’air en 1914, il part sur le front avec la. Compagnie d’Aérostation de campagne. Il est ensuite détaché comme instructeur auprès de l’Armée américaine. Démobilisé en 1919, il vient s’installer à Névez. Dans les environs de Pont-Aven. C’est là que réside son frère Jacques Lachaud. Architecte, qui y a acheté et restauré un moulin. À cette époque, il se lie d’amitié avec les peintres de l’ École de Pont-Aven. Ainsi qu’avec des artistes de sa génération : Jacques Vaillant. Fernand Jobert, Ernest Correlleau. Il fut aussi ami de Max Jacob. Et de Marguerite Sérusier. L’épouse du peintre Paul Sérusier. Jean Lachaud meurt à Brest. Jean Lachaud, Paysage à la barque, huile sur toile, collection particulière. Ses premiers bois gravés. Sont exposés en 1921 au Salon d’automne à Paris ; en 1923, il produit ses premières céramiques. Jean Lachaud, Bateau de pêche au sec, gravure sur bois, collection particulière. En 1933, il abandonne le nom d’Adolphe et ne conserve que son deuxième prénom Jean ; ses ouvres sont désormais signées Jean Lachaud. À Quimper, où habite à partir de 1934 son frère Jacques Lachaud. Jean Caveng et le sculpteur et céramiste italien Giovanni Leonardi. Ll crée l’Union artistique de Quimper. Il devient sociétaire du Salon d’automne. À Paris et du Salon de l’art français indépendant. Il est nommé en 1936 conservateur au musée des Beaux-Arts de Brest. Nommé également en 1936 directeur de l’école des Beaux-Arts de Brest, c’est comme enseignant et conservateur qu’il achève sa carrière en 1952. Peintre, graveur, céramiste, décorateur, il s’exprime sur tous les supports : huile, aquarelle, gouache, gravure sur bois, croquis rapides, rehaussés ou non de couleurs et avec une grande variété de sujets : marines, portraits, bouquets et natures mortes, paysages, scènes de la vie quotidienne. Quatre de ses ouvres (bois gravés) figurent au catalogue du Musée de Pont Aven. Et une vue du port de Brest (non exposée) au Musée des Beaux-Arts de Quimper.